L’Objet Photographique

Googlegram : Septembre 11, 2005, tirage à développement chromogène d’après un fichier numérique généré par un logiciel de photomosaique © Joan Fontcuberta

 

 

Rebellious Silence, 1994, tirage au gélatino-bromure d’argent et texte manuscrit à l’encre © Shirin Neshat

 

 

 

Jules Gervais-Courtellemont, Concarneau : voiliers au port, autochrome, vers 1911. © Collection Cinémathèque Robert-Lynen, Ville de Paris.

 

 

 

Le visage dédoublé, c 1960, photomontage, tirage d’époque au gélatino-bromure d’argent © Harry Ossip Meerson Estate

 

 

 

Two girls, one clipped, 2005, tirage numérique jet d’encre © Hans Peter Feldmann / Christophe Noël,

 

 

L’OBJET PHOTOGRAPHIQUEUNE :INVENTION PERMANENTE

 

L’exposition « L’objet photographique : une invention permanente » propose de découvrir l’ensemble des dispositifs de prise de vue : contact, sténopé, objectif photographique., et des processus de fabrication ou de modification des divers « objets » : positifs directs, négatifs, tirages., qui constituent l’atelier du photographe.

Ces objets, résultats des possibilités techniques de chaque époque mais aussi de leurs contraintes, sont le reflet des perpétuelles mutations ayant jalonné l’histoire de la photographie. Les œuvres choisies montrent que création photographique et innovation technique sont intimement liées : chaque nouveau procédé a considérablement transformé l’aspect visuel des images.

En faisant se côtoyer des œuvres réalisées selon les mêmes procédés ou des dispositifs équivalents à parfois plus de 150 ans d’intervalle, par des photographes tels que William Henry Fox Talbot et Ilan Wolff, Anna Atkins et Nancy Wilson-Pajic, Adolph de Meyer et Irving Penn ou enfin Charles Marville et France Scully Osterman, l’exposition rompt avec l’idée d’une chronologie linéaire du médium, et s’intéresse aux ruptures et aux continuités qui ont permis d’élaborer un langage spécifique et d’écrire l’histoire matérielle de la photographie qui, en ce début du XXIe siècle, est en complète mutation.

Le parcours de l’exposition s’ouvre sur les différents dispositifs photographiques pour s’articuler ensuite en deux parties, l’une consacrée à la photographie monochrome, l’autre à la photographie couleurs. Chacune reprend, selon le même déroulé, les questions de la prise de vue et de la matrice des images puis du travail sur le tirage. Afin d’appréhender au mieux les œuvres, les procédés et leurs enjeux dans la photographie contemporaine, des médiateurs, présents dans les espaces d’exposition, répondent aux questions éventuelles des visiteurs.

Au terme d’un dialogue entre les œuvres historiques et contemporaines, cette exposition montre la richesse du vocabulaire technique de la photographie tant sur le plan de la fonction que de la structure des œuvres et tend à démontrer que tout objet photographique est, par nature, unique.

 

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